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Louis Vuitton & Co (llabs)

Louis Vuitton x Supreme

Travailler ensemble pour sublimer des créations ou mixer des modèles qui pourtant semblent être différents, c’est le pari qu’a tenu la maison Vuitton lors de ses nombreuses collaborations artistiques.

Louis Vuitton a d’ailleurs voulu marquer l’événement avec une exposition sous le soleil de la Californie,
« Louis Vuitton X », une centaine de pièces, des dizaines de collaborations de la marque pour 160 ans d’histoire.

Des collections qui bouleversent les codes de la maison Vuitton…

Louis Vuitton x Takashi Murakami

S’il y a de l’art japonais dans les ateliers français en 2003, c’est bien à l’artiste Azuma Otoko, Takashi Murakami, qu’on le doit.

Artiste plasticien, son imaginaire sublime à la fois la culture traditionnelle japonaise, les bouleversements de la société qui l’a vu grandir et une imagination peuplée de féérie, de mangas ou de personnages kawaii.

En 2005, Louis Vuitton voit rouge avec la collection « Monogram Cerises ». Deux ans plus tard, Louis Vuitton installe une boutique temporaire de 80 m2 dans le musée où expose Murakami et y vend une série limitée de sacs de la ligne « LV Hands Neverfull ».

En avril 2008, une opération analogue fut menée au Brooklyn Museum : de faux « vendeurs à la sauvette » proposaient la nouvelle ligne à l’extérieur du musée où se faisait la rétrospective Murakami.

Ainsi la rencontre entre l’art, l’artiste et la marque trouve son poi

nt extrême en se faisant dans un lieu – le musée – où se confondent exposition d’œuvres et vente de produits.
2008, il réitère avec le « Monogramouflage », un imprimé camouflage sur Monogram.
Héritier artistique d’Andy Warhol, il réinvente alors le célèbre monogramme dans une déclinaison de tons acidulés qui amènent de la fraîcheur à la marque avec la Character Bag collections.

Il colore les pièces de la marque de détails comme des yeux « jellyfish », des fleurs et des champignons, un décor de manga sur le cuir et l’indispensable LV. Il fait un rappel de son manga animé Superflat dans lequel il fait découvrir avec poésie l’univers Vuitton de sa collection « Insolite Monogram» à son caractère Aya.

On pourra même trouver un panda aux oreilles monogrammées Vuitton.

Fin juillet 2015, Louis Vuitton change de cas avec Nicolas Ghesquière.

Louis Vuitton x SUPREME

Tout a commencé par une citation à comparaître pour la marque américaine dans les années 2000.
Cette dernière avait en effet produit des skateboards en utilisant le monogramme de Louis Vuitton.
Quelques années plus tard, sous le feu des projecteurs lors du défilé printemps-été 2017, la maison française fait sensation lorsqu’elle annonce une collaboration avec la marque « Streetwear », Supreme, cette marque venue tout droit des
États-Unis, lancée en 1994 par James Jebbia, un homme d’affaires et styliste.

La marque est réservée à la production limitée qui a su se faire une place grâce à des nombreuses collaborations avec des marques luxueuses.

Tout est parti d’une idée du directeur artistique de l’époque, Kim Jones.

Pourtant, cette association en a surpris plus d’un. En effet, les deux créateurs n’ont pas grand-chose en commun.

Louis Vuitton s’adresse à une clientèle plutôt “haut de gamme” tandis que Supreme attire plutôt les porte-monnaies plus restreints.

De l’indispensable sac aux sneakers, ensemble, Louis Vuitton passe en mode “Streetwear”, le design du chic à la française avec les codes de la rue. Les modèles de la collection “LV x Supreme” semblent être une copie conforme de ce que l’on pourrait retrouver sur le marché de la contrefaçon.

Une référence à leur première rencontre ? Dans cette collection, ce sont
un peu près 50 pièces, du pyjama au porte-clé en passant des lunettes de soleil et des salopettes.

Un subtil mélange du rouge vif et de la signature de Louis Vuitton. Cependant,
les adeptes du “streetwear” chic n’auront pas pu en profiter longtemps, car les points de vente ont tour à tour fermé leurs portes, la collaboration entre les deux marques semblent belle et bien terminée.

À tous ceux qui ont eu la chance d’obtenir ces pièces rares, elles vont valoir une certaine somme…

Louis Vuitton x Yayoi Kusama

Marc Jacobs aime reprendre les codes d’un artiste et les reconduire dans une gamme de produits. L’art sort en rue:

Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois

Avoue l’artiste japonaise contemporaine. Le travail est précis, le résultat bluffant par son harmonie.
De cette excentricité est née, pour Louis Vuitton, a collection “Dots Infinity”. Prêt-à-porter, bagagerie ou joaillerie à pois rouges voyagent entre poésie et imaginaire des contes, la collection jaune marque la saison 2012.

On ne pourrait ne pas évoquer le sublime ‘Neverfull White Infinity Dots’ en édition limitée et les mouvements du design laissent apparaître un cœur monogram LV classique !

Louis Vuitton x Stephen Sprouse

Créateur et artiste, Stephen Sprouse a été le premier à se lancer dans le mix des années 80
de sophistication chic dans les vêtements avec une sensibilité punk et pop du centre-ville.

Au début des années 2000, Marc Jacobs retrouve parmi les trésors, une malle dont le propriétaire n’était autre que celle de Serge Gainsbourg. Un homme plutôt contestataire et sa malle ont, comme qui dirait, suivi ce mouvement. Elle avait été recouverte tout comme le monogramme d’une couche de peinture noire.

Surprenant, mais inspirant pour le directeur artistique de la maison, c’est le temps du renouveau pour l’iconique monogramme.

Il décide alors de contacter Stephen Sprouse connu pour ses graffitis et de lui proposer d’en réaliser sur les modèles de la marque.

Le talent de l’artiste combiné à la créativité et le savoir de Marc Jacobs, vont littéralement casser les codes.

Il voit la vie en couleur fluo et se laisse aller sur les créations de Louis Vuitton et notamment sur le modèle “Speedy”.
Le succès ne se fait pas attendre, cette collaboration fait fureur et les stocks se font rares.

Cette collaboration est à marquer d’une pierre blanche, elle sera le début d’associations avec d’autres artistes qui se succèderont au coeur de la marque française pour y laisser à jamais leur empreinte.

Malheureusement, Stephen Sprouse disparaît des podiums en 2004.

Le créateur Marc Jacobs lui rend hommage dans une ligne capsule aux allures “années 80” : bandanas, sneakers et lunettes solaires rétros fluorescents sans oublier la griffe de Stephen Sprouse.

Louis Vuitton x Richard Prince

Artiste panaméen, Richard Prince est de la ‘Picture generation’ et du mouvement ‘appropriation art’.

Son job aux archives du Time Life à New York le nourrit de pubs aux cow boys célèbres, de clichés de stars. Il les collectionne, les re-photographie, en fait des
collages, des montages.

‘Every time I meet a girl who can cook like my Mother… She looks like my Father’ est imprimé dans la toile monogram du sac emblématique de la collection printemps/été 2008.

Le très «Mancrazy» bagage LV aux tons chaudron et marron, gansé de reptile orange  laisse du mythe américain dans la maison française.

Louis Vuitton x Virgil Abloh

Voilà un artiste aux compétences multiples qui rejoint l’équipe Louis Vuitton : ingénieur, architecte, créateur, designer…, c’est le nouveau directeur artistique homme pour Louis.

Vuitton. Son nom est dans les hautes sphères du design.

Il a déjà sa marque Off-White c/o Virgil Abloh™ avec laquelle il devient finaliste du Prix LVMH en 2015. Décembre 2019, la collection “LV²” est enfin annoncée.

Loin de ses codes urbains, ‘ne pas faire ce qu’on attend de nous’, la collection se situe entre dandys britanniques et denim japonais.

Pourtant la collection  tient plus du tailoring teinté de streetwear, de l’élégance des costumes en draps de laine au  sac sur lequel la toile Monogram dégouline en Ice cream sur la toile Damier XXL.

On retrouve aussi la célèbre Air Rubber Dunk, de la marque Off-White et Nike sur le site LV.

Louis Vuitton x Jeff Koons

Le “Balloon Dog”, ça te parle ? C’est l’une des œuvres de Jeff Koons. Cet homme est un plasticien américain, sculpteur au style kitsch néo-pop.

Lors de sa collaboration avec Louis Vuitton, il a tenu à s’inspirer de “Gazing Ball Paintings”. Une boule couleur bleu roi, le plus souvent utilisée comme objet de décoration, placée sur des œuvres emblématiques comme la Joconde, permet de transformer ce que l’on voit et celui qui s’y voit ainsi que des représentations de ces œuvres peintes à la main.

Il a donc voulu styliser les célèbres sacs de la marque de luxe comme le Neverfull, le Keepall et le Speedy grâce aux peintures revisitées.

Sur les modèles apparaissent, l’illustration de la peinture et l’appellation du peintre.

Pour la première fois dans l’histoire de Louis Vuitton, Jeff Koons réunit ses initiales et le monogramme, risqué non ?

Petite particularité, dans la doublure du sac est glissée une image et une biographie de l’auteur. Un dernier clin d’œil à Jeff Koons se trouve dans la clé à cloche, une forme de lapin pour rappeler l’“Inflatable Rabbit”, une autre de ses nombreuses productions.

Cette collaboration rend hommage à toutes ces grandes créations qui ont marqué les siècles de notre histoire. On emporte avec soi un morceau d’une œuvre et on les regarde différemment comme à travers cette boule bleu roi.

Louis Vuitton x Grace Coddington

Louis Vuitton x Grace Coddington 2018, Grace Coddington, ex-mannequin qui fut directrice artistique du groupe Vogue aux États-Unis, on la sait très influente dans le monde de la mode collabore avec la maison.
Lacollection se découvre en octobre dans des pop-ups stores au cœur de Manhattan, Londres et Pékin.

It’s raining cats and… a dog sur la collection Catogram.
La capsule, style campagne anglaise, est sautillante de bonne humeur. La collection joue des tons des cheveux de la créatrice et de ses chats, du gris du chien de Nicolas Ghesquière dans un monde de chats, tout appartient aux chats… et à Léon.

On s’y sent bien dans cet univers, l’accent est mis avec humour sur le raffinement des détails, sur la spontanéité et la douceur.

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